Réunion mensuelle Office de Tourisme Métropolitain

Réunion mensuelle Office de Tourisme Métropolitain

12


mars
2020
Fédération

Le 20 janvier dernier s’est tenue la réunion mensuelle rassemblant différents acteurs : la Fédération de l’Hôtellerie de la Restauration et du Tourisme Côte d’Azur (FHRTNCA), hôteliers, des représentants de Nice Acropolis et de l’Office de Tourisme Métropolitain (OTM).

Un point sur le tourisme d’affaires et de congrès a permis de constater, statistiques à l’appui que la tendance reste identique à celle de l’année dernière ; 85 % des dossiers concernent des événements de moins de 1000 participants. Des problèmes structurels sont à l’origine de nombreuses conventions perdues. Les confirmations portent pour leur grande majorité, sur des séminaires de moins de 150 participants. On constate que 32 % des demandes s’établissent sur la période novembre/décembre/janvier/février/mars et 42 % sur mai/juin/septembre.

Afin d’être en mesure d’anticiper les réservations, les hôteliers aimeraient connaître les délais moyens de réception des demandes. Bertrand Puisségur précise qu’ils peuvent être connus entre 1 et 3 ans à l’avance pour les congrès et 6 mois pour les séminaires. Carine de Reymaeker en profite pour informer les hôteliers qu’ils recevront un état d’avancement des événements confirmés au Palais des Congrès pour la période N à N+3, avec précision de l’estimation des besoins en hébergement lorsque ces derniers sont identifiés. Cette liste sera mise à jour mensuellement pour une exploitation optimum des équipes commerciales.

Le rendez-vous a également permis de poser certaines questions cruciales comme celle relative aux actions de promotion de l’OTM. Des actions supplémentaires vont-elles s’ajouter au plan déjà établi par l’OTM, compte tenu de l’annonce d’un budget en hausse en 2020 ? Catherine Anouilh rappelle qu’un budget important a déjà été attribué à la promotion, avec notamment des actions propres à Nice et à la Métropole ainsi que des actions Nice Côte d’Azur MICE, TO, AGV et presse pour lesquelles il serait important d’avoir la participation des hôteliers et d’Acropolis. Il est prévu d’aborder ce sujet plus en détail lors de la prochaine réunion trimestrielle.

Le devenir d’Acropolis a aussi été évoqué, suite à l’annonce faite récemment par Christian Estrosi. Il est primordial de prévoir une communication pensée et efficace. Il faut impérativement mettre l’accent sur le fait que cette démolition entre dans le cadre d’un projet de construction d’un nouveau site sur l’emplacement de l’actuel MIN, boulevard du Mercantour. Le transfert ne sera effectif qu’une fois le nouveau bâtiment opérationnel. Il est nécessaire de rappeler que la Ville a inscrit 500.000 € de travaux dans son budget Acropolis. Pour une communication cohérente, des éléments de langage vont être demandés au cabinet du maire.

Au programme également de cette réunion, le point sur les 38 dossiers en cours avec Acropolis ainsi que ceux récemment confirmés ou annulés.

Au nombre des confirmés :

  • La Convention Vinci du 23 au 24 septembre 2020 (1000 participants)
  • Le congrès Coter-Numérique du 31 mai au 2 juin 2021 (500 participants)
  • Le congrès international de la Société Française d’Énergie Nucléaire (SFEN) Patram du 27 août au 1er septembre 2022 (1000 participants).

Sont en bonne voie :

  • Le congrès des notaires du 6 au 9 juin 2021 (3000 participants)
  • Les journées annuelles de la Société Française de Gériatrie et Gérontologie (SFGG) du 14 au 16 novembre 2022 (2000 participants).

A été évoqué :

  • La convention d’assurance AREP du 4 au 5 septembre 2020, annulée du fait d’un trop grand nombre d’hôtels et notamment, de l’absence de proposition de gros porteurs. 

Ce sujet pose le problème de l’attribution des contingents sur certaines périodes de l’année ou sur le format (une seule nuit). Catherine Anouilh rappelle que tout problème sur un dossier doit lui être signalé pour qu’elle puisse intervenir auprès des directeurs généraux.

Éric Trilliard souligne que les directeurs devraient systématiquement être informés de tout refus de dossier afin de pouvoir éventuellement intervenir.

Catherine Anouilh évoque les tarifs élevés sur le mois de septembre. Claudette Bertin remarque que les hôteliers niçois pratiquent, sur la période de septembre, des prix parfois supérieurs à ceux de Cannes et de Monaco.

L’ordre du jour se termine avec un point sur le manque de site réceptifs. Emmanuel Zègre évoque le déficit de salles de réception pour des dîners de grande ampleur. 

Point positif : la Ville a identifié une dizaine de sites privatisables et a défini les conditions de privatisation.

Cette nouvelle offre permet aux professionnels de répondre à la demande d’organisateurs MICE. À noter : le coût de la mise en place d’une tente (60.000 € pour 1500 m2) pour palier aux risques d’intempéries peut être dissuasif pour les organisateurs.

Étaient présents : Éric Trolliard (directeur de l’hôtel Aston La Scala), Pierre Messe (directeur du Novotel Nice Centre), Daniela Rousseva (directrice de l’hôtel Plaza Nice), Bernard Carré (directeur de site Nice Acropolis), Carine de Reymaeker (directrice commerciale Nice Acropolis), Styve Larosa et Emmanuel Zègre (Nice Acropolis), Catherine Anouilh, Claudette Bertin, Bertrand Puisségur, Myriam Chokairy et Annie Baillie de l’OTM et Valérie Roustan (FHRTNCA).

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